Peinture

Série GPS : GrandsPaysages de Surface

Dans la série GPS j’appréhende la surface terrestre du point de vue du vol. Je cherche à restituer cette idée de matière qui nous fait ressentir le vertige, cette sensation de distance qui donne un léger tremblement au creux des genoux.

(voir)
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J’ai souvent fait dans mes rêves celui du vol. Le corps droit, penché en avant à 45°, bras tendus le long du corps, poings fermés, c’est en ouvrant la main en commençant par le petit doigt que l’on se dirige, on ouvre la main droite pour aller à gauche et la gauche pour aller à droite.

Cette vision satellitaire de la surface de la terre je l’ai retrouvé grâce à Google Earth. Des heures d’explorations de la mappemonde m’ont amené à peindre les paysages de surface qui m’intéressait par leur matière expressive abstraite. Mon but est d’oublier le sujet et laisser place à la peinture.

Le paysage est souvent un point de départ vers l’abstraction comme l’ont déjà démontré les impressionnistes. C’est cette dimension que je cherche à développer en abordant le paysage d’un point de vue sans horizons.

Série AGLOMERA:

Dans la série AGLOMERA je cherche, à travers le médium végétal et plus précisément la racine, l’idée de ramification, d’arborescence souterraine. Dans une organisation de collages d’éléments graphiques plus ou moins désuets, d’objets végétaux, de dessins et de peinture je réalise une série de petites toiles à l’image des vitrines poussiéreuses de muséums. Elles constituent une sorte de classification des préoccupations modales d’homo sapiens.

Classification désordonnée comme le flux des pensées qui semble continu et qui pourtant est ponctué d’espace entre chaque pensée. C’est cet espace que je sollicite pour mettre en scène mes assemblages à la recherche d’ellipses incertaines d’une toile à l’autre. C’est au coeur de l’arborescence des lobes cérébraux que s’organise le flux des pensées dans des échanges chimiques et électriques pour nous révéler une cohérence du monde qui s’appuie sur le tangible et le sacré.

Ce sacré, lié au paradoxe du sexe qui donne la vie, et donc la mort. Ce sacré lié aux anciens qui ont fini leur cycle et qui partagent nos songes.

(voir)
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